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Missions humanitaires - Aide à l'enfance générale, Togo par Pascale Goffart

Mission humanitaire au Togo Pascale dans sa famille d'accueil au Togo S'occuper d'enfants en Afrique de l'ouest Transport de volontaires au Togo Travailler dans un orphelinat togolais Week-end découverte au Togo

Toute l’histoire commence par un travail de fin d’études qui n’en finissait pas. J’en avais marre… mais une idée géniale m’est apparue : partir en projet humanitaire en Afrique (continent où je rêvais aller) dès que j’aurais obtenu mon diplôme. Mais partir où ? Comment ? Avec quelle association ? Eh oui, en tant que fille, seule, dans un pays africain avec tous les préjugés… Ca pose question ! Enfin, je me suis décidée : Projects Abroad au Togo. J’ai choisi cette organisation par le sérieux qu’elle m’inspirait, et n’en ai pas du tout été déçue.

J’ai donc débarqué à l’aéroport de Lomé. C’est là où mon expérience a vraiment commencé. En voici quelques points :

  • Deux bagages mais un seul arrivé. Enfin, comme vous avez déjà certainement entendu, ici, « y’a pas de problèmes » (Il est, en effet, arrivé 8 jours plus tard).
  • Une équipe de choc m’attend : Kwamé, Sam, Delphine, Daniela et Kofi (les personnes de l’organisation). Ils m’ont accueillie chaleureusement, m’ont expliqué les trucs et astuces, ont pris patience à répondre à toutes mes questions du début (et il y en avait…), m’ont aussi montré les trajets que j’allais emprunter… et m’ont conduite dans ma famille d’accueil.
  • Une famille extraordinaire, qui m’a vraiment considérée comme l’une des leurs, sur qui je pouvais compter quelle que soit la situation…
  • Une des premières questions posée : « tu es là pour combien de temps ? ». Ma réponse : « 5 mois ». Les réactions : « 5 mois, c’est long ! », « 5 mois, c’est bien, tu vas devenir une vraie Togolaise » ou encore « 5 mois : du courage… ». (Bref, tout pour me faire douter…)
  • Deux orphelinats différents, avec des enfants extraordinaires, souriants, attachants, ne demandant qu’une chose : de l’affection ; et des mamas courageuses.
  • Certaines difficultés par rapport aux « directions » de l’orphelinat, leur manière de gérer leur institution, de considérer les enfants et les mamas. Mais une chose était claire dans ma tête : je n’étais pas là pour sauver le monde, leur imposer toutes mes pensées, mes connaissances, changer leur culture… C’était tout d’abord à moi de m’adapter, ensuite leur suggérer certaines idées.
  • Un choc culturel par rapport à l’hygiène, l’éducation, le système politique…
  • Des rencontres avec les autres volontaires qui permettent de se raccrocher un peu à sa propre culture, d’échanger sur notre vécu, d’apprendre aussi leurs différents pays.
  • Des routes qui font peur à traverser pendant le premier mois, mais où un Togolais était toujours prêt à m’aider.
  • Des enfants qui chantent « yovo, yovo bonsoir. Ca va bien ? Merci… » dans la rue, dès mon passage.
  • Des Togolais qui viennent me parler quand je me promène ou que j’attends à un endroit de rendez-vous et qui, au final, me demandent « un cadeau » ou « mon contact ». Personnellement, je profitais de ces échanges avec eux pour discuter, en apprendre un peu plus sur le pays, leur parler de la vraie image de l’Europe et non l’image qu’ils s’en font, de religion… et finir sur une note d’humour (sans leur donner de « cadeau » ou « contact »). C’était très enrichissant !
  • Des négociations, dès qu’il s’agissait d’argent.
  • Des minutes d’attente aux points de rendez-vous (Tant qu’on arrive, même si c’est 2h en retard, ce n’est pas grave…).
  • Des routes toutes boueuses pendant la saison des pluies.
  • Des paysages magnifiques lors de mes différents voyages (Kpalimé, Togoville, les mangroves, le nord, le Bénin….).
  • Des soirées inoubliables, passées dans des bars maquis où on parle autour d’un verre, on danse et surtout on les voit danser (Ils bougent tellement bien !)
  • Des sourires, des rires, des discussions, de la chaleur, des taxi-motos, de la pollution, des cours d’éwé, du fufu, des fruits succulents, de la danse, de la musique, une joie de vivre… et des larmes quand il a fallu repartir !

Pour en revenir au début de mon expérience, mes 5 mois c’était quoi ? C’était une découverte extraordinaire d’un pays, d’une culture, de personnes mais aussi de moi-même. C’était le temps de connaître vraiment le pays et de s’y sentir bien, c’était des échanges, c’était quelques moments de solitude mais vite oubliés par une famille extraordinaire, d’autres volontaires, le sourire des enfants, des amis faits sur place... 5 mois c’était quoi ? C’était tout, ce n’était rien. C’est passé tellement vite, mais il s’est passé tellement de choses. Si vous avez l’envie de partir, n’hésitez pas, foncez ! Et si vous voulez poser d’autres questions, je suis toute à votre disposition.

Eyi zandé (Au revoir)

Pascale Goffart

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