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Journalisme - Journalisme général, Costa Rica par Charlène Campos

Charlène et sa famille d'accueil au Costa Rica

C'est durant l'été 2010 que j'ai découvert Projects Abroad alors que je faisais quelques recherches sur Internet afin de trouver un quelconque organisme qui propose des stages de journalisme à l'étranger et de préférence en Amérique Latine. Je suis tout de suite tombée sur la page de Projects Abroad et ce fut une grande découverte pour moi surtout quand je me suis rendue compte de l'étendue des missions proposées en journalisme et ce, sans qualifications particulières. Je m'y voyais déjà !

Ce n'est qu'un an plus tard que je me décide à envisager sérieusement une mission avec Projects Abroad. Pour conforter mon projet, je décide de me rendre avec mes parents à la Journée Découverte à Paris au début de l'année 2011. Cette rencontre m'a permis de concrétiser un peu plus mon projet et connaître d'avantage Projects Abroad. Cela m'a aussi permis d'échanger avec une ancienne volontaire qui rentrait d'un stage de journalisme en Argentine. Mes parents furent satisfaits de cette journée et en confiance pour me laisser partir en tant que volontaire avec Projects Abroad. Tous ces éléments n'ont fait qu'accroître mon envie de partir en Amérique Latine pour réaliser, moi aussi, une mission en journalisme.

Paysage costaricains

J'ai choisi de réaliser un stage de journalisme car j'ai toujours été attirée par cette profession. J'ai eu la chance de réaliser deux stages d'observation dans ce domaine durant ma scolarité mais j'étais encore une adolescente. J'ai eu donc envie de renouveler cette expérience mais cette fois-ci de manière plus concrète et surtout avec un regard différent. La cerise sur le gâteau pour moi, c'est d'avoir pu réaliser ce stage en Amérique Latine. En effet, je suis étudiante en Langue, Littérature et Civilisation Espagnole & Latino-américaine car la culture hispanique m'a toujours passionnée, ce pourquoi j'ai décidé de faire mes études dans ce domaine. Ce que propose donc Projects Abroad correspondait parfaitement à mon profil et mes attentes.

Choisir le pays de la mission a été une toute autre histoire. Je n'arrivais pas à me décider, j'étais tentée par l'Argentine, le Mexique et le Costa Rica. J'ai rapidement abandonné l'idée de l'Argentine car le lieu de la mission était dans une grande ville et je n'avais pas envie de cela. J'ai donc hésité pendant de longs mois entre le Mexique et le Costa Rica. J'ai finalement choisi le Costa Rica car je ne voulais pas partir au Mexique sans avoir le temps d'aller visiter le Yucatan, Chichen Itza, Oaxaca et beaucoup d'autres choses. Vu que j'allais partir qu'un seul mois, il me semblait impossible de pouvoir concilier la mission et les visites. Le Costa Rica, au contraire, est un tout petit pays où il me semblait bien plus facile de concilier les deux. Aussi, j'ai décidé de réaliser mon stage au mois de janvier car c'est le début de la saison sèche au Costa Rica, chaleur et beau temps allaient donc être au rendez-vous.

Pura Vida au Costa Rica

Je me suis inscrite auprès de Projects Abroad durant l'été 2011, à la mi-août précisément. J'ai ensuite beaucoup communiqué par mail avec Céline Paumard, notamment au début, à qui je posais toutes les questions qui me passaient par la tête. Aussi, elle m'a rapidement demandé un curriculum vitae pour le transmettre à l'entreprise partenaire sur place. Je ne vous cache pas que cela m'a un peu surprise au début mais l'entreprise ne pouvait recevoir qu'un volontaire à la fois... Mais Céline m'a vite rassurée en me disant que j'avais le bon profil et que j'avais donc toutes mes chances. J'ai eu enfin la confirmation de mon acceptation dans la mission de journalisme à la mi-septembre. J'étais trop contente car le projet se concrétisait enfin. J'allais donc partir pour effectuer un stage de journalisme au Costa Rica pendant quatre semaines du 27 décembre 2011 au 28 janvier 2012.

Les trois mois qui ont précédé la mission ont permis un échange avec les membres français de Projects Abroad mais aussi ceux présents au Costa Rica. Aussi, le site personnel que met à disposition Projects Abroad à tous les volontaires est excellent, très bien fait et riche en informations. De mon côté je me suis aussi documentée via des articles parus dans de grands magazines de voyage et en lisant des guides touristiques. Cette période est aussi celle de l'achat du billet d'avion puisque j'avais décidé de le prendre par moi-même, des vaccins et de la préparation de la valise. Un voyage comme celui-ci ne se prépare pas à la va-vite !

Stage de journalisme au Costa Rica

27 décembre 2011 c'est le grand départ. Je me souviens ne pas m'être vraiment rendu compte de ce qui se passait réellement. J'ai vraiment réalisé que j'étais partie loin de mes proches pour un mois durant ma première nuit à Liberia (ville de la mission au Costa Rica), c'est à dire quarante-huit heures après mon départ ! J'ai été bien accueillie par l'équipe locale et directement emmenée auprès de ma famille d'accueil. J'étais la seule volontaire de la maison et je disposais d'une grande chambre avec deux lits simples, un bureau, un placard et un ventilateur (très important !). En face de ma chambre se trouvait la salle de bain avec les toilettes. Nous étions quatre dans la maison, ma mère d'accueil Mayela, sa fille Elina de 30 ans et son fils José Guillermo de 27 ans. Il y avait aussi deux chiens et un perroquet. Dans l'après-midi, Emma (membre de l'équipe locale parlant français) m'a fait faire le tour de la ville et m'a donné de nombreux conseils. Les trois premiers jours furent les plus difficiles car ma famille me manquait beaucoup, je ressentais encore les effets du décalage horaire et je n'avais pas encore rencontré beaucoup de volontaires. Mais cela n'a (vraiment) pas duré longtemps !

J'ai intégré l'équipe de CATURGUA (Camara de Turismo de Guanacaste : la chambre de tourisme du Guanacaste, une des régions les plus importantes du Costa Rica) en tant que journaliste pour la revue qu'elle diffuse. Ils m'ont tout de suite mise à l'aise et ont été très conciliants sur le fait que je ne sois là qu'un mois car ils m'ont laissé mon vendredi de libre. J'avais donc trois jours chaque week-end pour pouvoir visiter le pays. Aussi les horaires de travail étaient très flexibles, ce qui était très agréable. Dès le début, ils m'ont donné une liste d'articles sur lesquels il fallait que je travaille pour la prochaine revue. Au cours de ma mission j'ai travaillé sur une dizaine de sujets qui ont débouché au final sur trois grands articles : le premier sur la culture du Guanacaste (avec un article principal, une interview et deux encadrés sur la poterie et la gastronomie), le second sur le nouvel aéroport international de Libéria (j'ai eu la chance d'arriver dans l'ancien et de repartir du nouveau !) et le troisième sur le tourisme d'aventure au Costa Rica (avec un article principal, un encadré sur la pêche sportive et mon propre témoignage sur une journée d'aventure que m'a offert l'équipe où j'ai fait de la tyrolienne dans la forêt, de l'escalade et du rafting !). Par manque de temps, je n'ai pas pu finaliser deux autres sujets : l'un sur le fleuve Tempisque et l'autre sur le tourisme culturel, mais ils serviront tout de même de base pour des prochains articles.

Trois françaises au Costa Rica

Les conditions de travail étaient excellentes puisque j'étais dans un bâtiment tout neuf à Plaza Futura, dans un très grand bureau partagé par tous les employés (nous étions cinq) et j'avais un ordinateur à ma disposition. Aussi, le midi je mangeais sur place puisque il n'y avait rien autour de Plaza Futura, ma mère d'accueil me préparait donc des petits plats chaque matin. Pour m'y rendre je prenais le bus depuis Liberia qui mettait plus ou moins un quart d'heure. Vous imaginez bien que le système des bus est très différent du nôtre ! Je me suis donc habituée à attendre le bus au bord de l'autoroute en plein soleil pendant de très très longues minutes ! C'était parfait pour peaufiner mon bronzage !

Très rapidement j'ai rencontré les volontaires présents sur place qui étaient principalement des Allemands avec qui je communiquais en espagnol. Mais il y avait aussi des Suisses, des Belges, des Canadiens, des Anglais et des Italiens ! Je tiens particulièrement à remercier Katharina et Silvana qui m'ont beaucoup aidée à m'intégrer aussi bien dans la ville qu'avec les volontaires et avec qui j'ai fait mes premières excursions costaricaines ! Quinze jours après mon arrivée Marion est arrivée, c'est une volontaire parisienne avec qui j'étais entrée en contact avant mon départ. Nous nous sommes tout de suite bien entendues et nous nous sommes vues chaque jour jusqu'à la fin de ma mission. Puis c'est Céline qui nous a rejoints, une autre volontaire parisienne avec qui Marion était entrée en contact avant son départ. C'était super sympa d'être trois Françaises, du coup je me sentais moins isolée !

Avec l'équipe Projects Abroad à Liberia

Selon nos horaires de travail, on se retrouvait avec les autres volontaires à la piscine en fin de journée pour profiter du soleil. Et deux à trois fois par semaine, on se retrouvait le soir pour aller boire un verre dans les nombreux bars que compte Liberia. Je me suis vite installée dans une petite routine durant mon séjour et elle n'était pas du tout déplaisante ! Le week-end on s'organisait des excursions avec les autres volontaires, ce qui nous permettait de découvrir les merveilles que propose le Costa Rica. On partait en général le samedi matin très tôt pour revenir le dimanche en soirée. Je n'oublierai jamais mon premier week-end, celui du jour de l'an, que j'ai passé avec ma famille d'accueil dans un endroit sublime au pied d'un volcan avec des petites cabanes en bois et des petits étangs. J'ai passé une nuit inoubliable ! Les ticos (les costaricains) savent faire la fête !

L'heure du retour est malheureusement vite arrivée... Un mois c'est beaucoup trop court ! Avant de partir on se dit que ça va être long mais au final ça passe à une vitesse affolante ! Autant je m'étais bien préparée au départ mais pas du tout au retour ! J'ai d'ailleurs fait ma valise au dernier moment soit quelques heures avant mon départ ! Je n'arrivais pas à me dire que j'allais quitter le pays, ma famille d'accueil et les volontaires pour retourner à la grisaille parisienne ! Je m'étais merveilleusement bien adaptée au rythme tico ! Le voyage du retour ne fut donc pas aussi joyeux que celui de l'aller mais j'étais très contente de retrouver mes parents à l'aéroport après plus de vingt-quatre heures de voyage ! Aussi, je suis passée de 35 degrés à -10 c'est à dire des tongs à la doudoune ! Le retour au rythme parisien fut un peu dur mais on se refait vite à nos (bonnes) habitudes. Et puis j'ai gardé contact avec Marion et Céline qui étaient toujours sur place, donc j'ai pu suivre la suite de leur mission tout en étant rentrée à Paris. Toutes deux sont rentrées récemment, nous allons donc bientôt nous revoir.

Je n'oublierai jamais cette expérience qui a été parfaite en tout point. Elle a été très enrichissante aussi bien humainement que professionnellement parlant. J'ai rencontré des personnes de tout âge, de toutes nationalités et aux profils très différents et j'ai pu rédiger des articles de presse en espagnol, je ne pouvais pas rêver mieux. Aussi, j'ai découvert le Costa Rica qui est un pays riche en paysages et plages sublimes avec des habitants d'une extrême gentillesse. La seule chose que je regrette c'est de ne pas avoir pu rester plus longtemps car je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je voulais voir. Conclusion : je dois absolument y retourner !

Pura Vida !

Charlène Campos

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