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Enseignement, Fidji par Chloé Potier

Chloé Groupe de volontaires Les enfants et leurs colliers de fleurs Escapade à Blue Lagoon Temple Indien à Nadi La plage

A la fin de mon Master 1, j’avais une réelle envie de vivre une nouvelle expérience avant de finir ma deuxième année de Master, je me suis donc décidée début juillet 2010 à partir et j’ai commencé à rechercher des missions humanitaires, où, en parallèle, je pourrais progresser en anglais. Je suis arrivée sur le site de Projects Abroad, la qualité et le sérieux de l’organisation ont finit de me convaincre. La mission d’enseignement, me paraissait intéressante pour compléter mon cursus, qui est plutôt axé sur le marketing et le sport, donc complètement nouveau pour moi. Il ne me restait plus qu’à choisir la destination… Fidji, un si petit nom, pour une si grande aventure : pays rugbystique, où soleil et mer s’entremêlent dans une culture riche et intense. Me voilà par la suite rapidement dans l’avion pour 36 heures, via Séoul, où on se demande si on a fait le bon choix de partir au bout du monde, seule, et avec un anglais vraiment très scolaire.

A mon arrivée à Nadi, Saula, le responsable de Projects Abroad, est venu me chercher, il m’a expliqué les rudiments du pays et m’a amenée dans ma famille d’accueil à Nawaka Village, où j’allais passer 4 mois. La famille qui m’a accueillie est d’origine indienne, elle m’a adopté rapidement, leur gentillesse et leur prévenance m’ont permis de passer un séjour des plus riches. Ils m’ont été d’une aide précieuse et une réelle complicité est née entre nous.

Le lendemain de mon arrivée, j’ai commencé à travailler à l’école Andrews Primary School dans la section, kindergarten. Mon travail consistait à surveiller et à participer à la vie de la classe, (enfants de 3 à 5 ans). Une autre volontaire était avec moi, ce qui nous a valu de grands fous-rires. Chaque semaine, il y avait des thèmes ou des fêtes à organiser (Diwalli, Noël, Spectacle de danse…) C’était réellement une ambiance énergisante, et chaque jour les enfants, nous émerveillaient.

En ce qui concerne la vie entre volontaires, que dire à part que je me suis fait au cours de ce séjour de réels amis.

En effet, nous étions un groupe de 12 filles à être arrivées pratiquement à la même période et originaires du monde entier, nous avons pu apprendre à nous connaître par diverses excursions nocturnes ou sur les îles paradisiaques que nous offraient les Fidji. Pour ne jamais se quitter par la suite, chaque après-midi, nous nous retrouvions sur les plages de Denarau, et dans ses hôtels paradisiaques ; Le week-end, nous partions à la découverte des Fidji, des Yasawas, Mamanucas, Lautoka, Sigotoka, Suva, Natadola… Le soir, nous nous rassemblions à Smugllers Cove, pour dîner ou juste boire un verre, face aux danseurs de feux, pour finir nos nuits dans le mythique bar de Nadi, le ED’s Bar.

Ce voyage m’a permis de me pencher sur un autre mode de vie, une culture différente.

En effet, Fidji est un pays relativement pauvre, et en arrivant cela peut surprendre, il existe beaucoup de religions et de peuples qui se côtoient et ici, chacun a sa place, notamment les originaires Indiens et les Fidjiens. En ce qui me concerne, j’ai été très touchée de la générosité de la population et de sa gentillesse, ils sont toujours là pour vous aider ou vous faire plaisir sans rien attendre en retour, les volontaires sont reconnus et au bout d’un petit moment, on n’est plus pris pour des touristes.

Pour se déplacer, la journée, je faisais tout à pied (centre ville et école), je me suis toujours sentie en sécurité, il faut juste savoir quelques détails et normalement il n’y a aucun souci. Pour Denarau, à notre plus grand plaisir, on prenait le bus, mais le bus fidjien, imaginez, un bus sans fenêtre bercé par un léger vent qui vous rafraichit de la chaleur Fidjienne, sans oublier la musique et un chauffeur en or…

Pour le soir, en revanche jamais à pied, nous avions trouvé deux minibus que nous appelions toujours, on a créé un réel lien de confiance et donc on se déplaçait facilement, en sécurité et pour des prix très attractifs. Les taxis, il faut toujours négocier car sinon vous avez droit aux tarifs spécial étrangers…

La vie aux Fidji est moins chère qu’en France, donc n’hésitez pas à découvrir et à profiter de l’île.

Je vous conseille d’aller voir des matchs de rugby et toutes autres animations que les Fidji proposent, ce sont toujours des moments surprenants.

Derniers conseils, à votre arrivée, achetez une puce téléphonique, qui vous permettra de rester en contact facilement pour un prix modeste avec le bureau et les autres volontaires. N’oubliez pas de bien vous protéger du soleil et des moustiques. Pour ce qui est des alertes tsunamis et cyclones, l’équipe de Project Abroad est très réactive, donc aucun soucis. La suite n’est que du bonheur.

Une chose à ne pas oublier aux Fidji, c’est le Fiji Time, en effet, ce n’est pas qu’un concept, c’est une réalité.

Pour conclure, ce voyage est un une expérience qui me laissera un souvenir impérissable, qui m’a fait rencontrer des personnes adorables et progresser en anglais, car il n’y a quasiment pas de Français.

La seule phrase qui était commune à tous les volontaires : « Another day in paradise ».

A vous de jouer !

Bula ( Chloé Potier )

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