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Chantiers internationaux - Chantier humanitaire, Kenya par Eugenie Favre

Eugenie Favre

Je m'appelle Eugénie et j'ai bientôt 17ans. L'été dernier je suis partie au Kenya pour le projet de «2 week specials, Care & Community». J'étais avec une amie dont la sœur avait déjà fait un voyage avec Projects Abroad, c'est donc pour cela que je suis partie avec cet organisme. L'Afrique était un endroit qui m'intriguait beaucoup et étant déjà allée au Maghreb, je voulais découvrir l'autre côté de ce continent. On a choisi ce projet car on avait l'âge qui correspondait et il nous semblait parfait pour une première expérience dans l'humanitaire.

Lorsque nous sommes arrivées à l'aéroport de Nairobi un membre de Project Abroad est venue nous chercher et un autre membre nous a accompagné dans une auberge pour qu'on y passe la nuit afin d'attendre tous les autres volontaires et de partir tous ensemble le lendemain à Nakuru. Nous avons été très bien accueillis et autour du petit déjeuner nous avons pu faire la connaissance des autres volontaires qui venaient des quatre coins du monde. Une fois le bon repas terminé, c'était parti pour 3h de voiture en direction de Nakuru! En milieu de chemin nous nous sommes arrêtés pour admirer la vue de la Rift Valley. Une fois arrivés à Nakuru nous sommes directement allés aux bureaux de Projects Abroad, où, grâce au réseau WIFI, nous avons pu rassurer nos parents sur le fait qu'on était bien arrivés. On nous a également présenté les 2 personnes qui allaient nous encadré durant tout le projet, Kevin et Peter. On était 7 à participer au même projet et dès le début on s'est tous très bien entendus. Ensuite nous avons pu acheter une carte SIM afin de pouvoir contacter Kevin et Peter en cas de soucis, et également pour qu'ils nous préviennent tous les matins quand est ce qu'ils venaient nous chercher. Nous avons pu échanger notre argent en Kenyan Shillings. Ensuite nous avons été emmenés dans nos familles d'accueil, notre "maman" s'appelait Rose, elle avait 2 garçons qui étaient en pension à Nairobi, Rose était ravie d'accueillir 3 jeunes filles chez elle. Christine etait la gouvernante, elle nous préparait des plats typiques du Kenya tels que le « Ugali » et surtout les « Chapatis ».

Eugenie Favre

Tous les soirs on adorait partager avec Rose ce qu'on avait fait la journée et elle nous parlait de sa culture.

Tous les matins nous nous réveillions à 7h10 précisément, pour pouvoir être aux environs de 8h30 sur le chantier. Nous construisions une maison d'invité ("guest house"). Nous avons commencé par le sol en tapant dans la pierre, mélangeant le ciment avec l'eau puis le sable, puis les pigments de couleurs et nous avons fait les murs en les rebouchant, les lissant, et les peignant. Nous avons tous vite pris le coup de main et c'était vraiment agréable de travailler dans la bonne humeur et en musique.

Le chantier était situé dans une école «Bethesda Lutheran School». Les élèves avaient entre 3 et 8 ans, ils étaient tous orphelins et vivaient dans un bidonville à 3km de l'école avec des tuteurs. Pendant leur moment de pause, nous jouions avec eux, on essayait de parler avec eux grace aux quelques bases de « Swahili » que nous avait enseigné une professeur dans les bureaux de Project Abroad.

On prenait beaucoup de photos avec eux en criant "chapati" (c'est la même chose que "cheese" pour eux). C'était mes moments préférés de tout le voyage, ils étaient si content qu'on soit la, qu'on leur apporte des petits ballons de baudruche, pleins de choses qu’ils n’avaient pas l'habitude d'avoir et de voir. Mais je pense que mon meilleur moment a été le jour où une des nos camarades, Jayshrie a déboursé 500£ pour acheter des chaussures neuves pour tous les orphelins de l'école, nous avons biensur tous donné de l'argent, ce qui a permis d'acheter des ballons de foot et de la peinture. Ce jour fut très émouvant car les enfants étaient tellement heureux d'avoir, pour certains leur première paire de chaussures. On s'est tous beaucoup attachés à ces enfants et ce fut très dur de leur dire au revoir.

Lorsque nous n'étions pas dans l'école, c'est à dire l'après midi ou le weekend, nous visitions la ville. Nous sommes allés 2 fois chez une dame qui accueillait les enfants abandonnés dans les hôpitaux ou dans la rue. Dans cette maison qui s'appelle Kardesh, il y avait une dizaine d'enfants avec chacun une histoire bouleversante. Kardesh était mon activité préférée, je me suis toute suite attachée à une petite fille de 5 mois abandonnée dans le caniveau 2 mois plus tôt, « Stephany ».

Une fois nous sommes allés aider la "medical team" à donner des médicaments et mettre de la crème pour des enfants d'une école primaire. Le weekend nous avons fait un safari d'une journée dans la réserve, où il y avait une équipe de Projects Abroad, et avec qui le lendemain nous avons visité les cascades.

Nous avons également une après midi, pris un cours de cuisine traditionnelle, une autre fois nous avons eu un cours de danse traditionnelle. Il est arrivé que le soir nous allions au restaurant, malgré la fatigue c'était des super moments.

Le retour fut très dur, nous avons quitté Nakuru émus et fiers de notre projet. Avant d'aller à l'aéroport nous sommes retournés dans l'auberge, histoire de patienter quelques heures avant de rentrer chez nous. Quand le moment redouté arriva, ce fut très dur de dire aurevoir à Kevin et Peter que l'on considérait comme nos grands frères. Tous les membres du projet se sont échangés les coordonnées et pour ma part j'ai gardé conatct avec la plupart de l'équipe.

Quelqu'un d'autres avec qui j'ai gardé contact, c'est Claudia, la conseillère des volontaires. Elle m'a appelée plusieurs fois avant que je ne parte pour me rassurer et pour que je pose mes questions. Pendant le projet, elle a informé les familles sur le bon déroulement du projet. Mais elle a continué de me suivre après mon retour pour que je puisse poser mes dernières questions et que je raconte mon expérience.

Je conseille à toute personne qui est prête à oser l'inconnu, à se découvrir, à aider les autres, de vivre cette expérience humainement magnifique.

Eugenie Favre

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