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Santé & médecine - Médecine générale, Cambodge par Audrey Fontaine

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Curieux à propos de la médecine humanitaire ? Envie de découvrir un autre système de santé, tout en étant encadré, et en respectant des objectifs de stage prédéterminés ? Projects Abroad est l’expérience à tenter.

Eté 2011, en fin de 3ème année de médecine, je suis allée au Cambodge pendant un mois, en tant que volontaire à l’hôpital de la capitale. Phnom Penh répondait à la plupart de mes attentes : la ville est facilement accessible, et à l’hôpital je prenais une part active dans la démarche de soins. J'ai eu l’occasion de travailler en neurologie et en gynécologie.

De manière générale, il est possible d'avoir beaucoup d'autonomie dans les services : on a la place qu'on décide de prendre, encore faut-il se montrer motivé. En stage, on est toujours accompagné d'étudiants cambodgiens pour tout traduire, mais il est préférable d’apprendre quelques mots de khmer pour faciliter les examens cliniques.

Personnellement, j'ai adoré le stage en neurologie. J'y ai fait mes premières gardes. Le chef adjoint, Pr Chum NAVUTH, est un excellent tuteur, à l’écoute et toujours prêt à expliquer. Au cours du stage, il demande de préparer une ou plusieurs présentations orales. C'est un très bon moyen d'apprendre, et d’évaluer les différences de pratique entre le Cambodge et la France. Au niveau des gestes, c'est assez limité car il faut des patients nécessitant, par exemple, une ponction lombaire mais ayant aussi les moyens de payer. C'est assez difficile d'avoir toutes les conditions réunies, mais s'il y a un geste à faire, on le proposera en premier aux volontaires.

J'ai par contre beaucoup moins aimé la gynécologie. J'y étais mal à l'aise : il y avait environ une dizaine d'étudiants à chaque consultation. Les patientes ne disaient rien, mais cela devait être très désagréable d'avoir autant de monde observant leur intimité. L'activité est assez variée : en plus du service (qui tourne de 8h00 à 10h30 environ), il est possible d’assister aux consultations (examens gynéco), d’aller au bloc, en maternité, et d’aider en salle d'accouchement à condition qu'il n'y ait pas d'étudiant sage-femme au même moment.

Parlons un peu du pays maintenant. Une fois habitué à la chaleur ambiante, il est très agréable de découvrir les merveilles qui composent le Cambodge : la gentillesse et la générosité des Cambodgiens (ils sont toujours en train de sourire, même à l’hôpital, les patients, dont certains sont en situation d’extrême souffrance, sont toujours souriants… de quoi réfléchir sur notre vision du bonheur), la profusion de petites motos, les trajets en tuk-tuk, les marchés, les magnifiques temples d’Angkor, la ville très touristique de Siem Reap, la mer à Sihanoukville, la nature tranquille du côté de Koh Kong…

En conclusion, ce mois passé au Cambodge m’a transformée : cela a non seulement changé mon point de vue sur la médecine humanitaire, (que je considère maintenant plus sérieusement comme opportunité de carrière) mais m’a également permis de rencontrer des gens formidables, des volontaires venus de tous horizons, et des étudiants en médecine cambodgiens avec qui je suis toujours en contact.

Partager un appartement avec des volontaires de plusieurs pays, qui font d’autres projets, est passionnant : en rentrant de l’hôpital, c’est agréable d’entendre les histoires des volontaires enseignant dans les orphelinats, on aime les petits dont ils nous parlent sans même les connaitre, juste en écoutant leurs anecdotes, et en regardant leurs photos.

A l’hôpital, j’ai appris beaucoup de choses. Ce fut une expérience enrichissante aussi bien sur le plan professionnel, personnel, et social. On repart du pays d’action en y laissant un petit peu de soi, et on se dit tous qu’on y retournerait bien. A ceux qui ont encore des doutes, et s’interrogent sur l’intérêt de faire un mois de stage en plus, vu le nombre de plages de stage que l’on a déjà dans l’année, je dirais que rien n’aurait pu m’apporter ce que m’a apporté cette expérience au Cambodge.

Audrey Fontaine

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