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Missions humanitaires - Aide à l'enfance générale, Cambodge par Ophélie Irma

Ambiance de volontaires Garçons de l'orphelinat au Cambodge Mission humanitaire au Cambodge Ophélie dans l'orphelinat au Cambodge Temple cambodgien

Je n’avais pas envie de passer un été comme les autres. Un petit changement s’imposait, j’avais besoin de nouveauté, voyager, vivre une expérience forte en émotion… Tout ça, le Cambodge me l’a offert pendant un mois. De nature stressée, comment pourrais-je expliquer ce que je ressentais lors du jour de mon arrivée ? Ce pays et ces gens inconnus, un mode de vie et un climat bien différents de ce que je connaissais. Bien que j’aie beaucoup voyagé, je doutais de moi ! Mais toutes ces petites peurs se sont vite envolées au bout de quelques jours passés à Phnom Penh : les soirées, les repas, les virées dans le pays lors du temps libre… un concentré de bons moments !

On s’habitue vite au trafic asiatique si particulier (klaxons et mobylettes innombrables !), aux coups d’yeux timides et furtifs des Khmers que vous croisez (ils sont si « attirés »par votre blancheur de peau !), leurs sourires… L’histoire du Cambodge ne laisse personne indifférent. Du temps des temples d’Angkor à celui du régime des Khmers Rouges, il y a les « hauts » et les « bas », ces derniers toujours présents actuellement. Un contraste pour une culture si riche !

Ma mission se situait, à environ 15 min en scooter du centre-ville. Environ 53 enfants, de quelques mois à 20 ans. Je me souviendrai toujours de ma première visite sur place : ces lits superposés collés les uns aux autres, une chaleur de plomb sous les toits en tôle, l’odeur… et surtout, quel drôle d’effet quand un p’tit bout tout collant de sueur vient poser sa tête contre ma poitrine !

Je me suis vite intégrée, d’autant plus qu’il y avait d’autres volontaires avec moi au centre. C’est un vrai plaisir de passer la journée avec ces enfants ! Curieux, ils savent qu’apprendre l’anglais est indispensable pour leur futur. Ceux qui n’ont pas encore 6 ans ne vont pas à l’école, il faut savoir les occuper : jeux de cartes, foot, dessin, perles, puzzles… un rien peu changer leur routine. J’aurais pu les regarder jouer durant des heures. Quel plaisir de revenir du marché avec du poulet, du chou, des tomates, des oignons, des fruits pour qu’ils mangent un peu plus que du poisson et du bouillon avec leur riz ! Les jeux partaient vite en vrille et en éclats de rire.

La priorité est de protéger ces enfants, qu’ils puissent avoir une éducation, être en bonne santé et épanouis. En un mois je n’aurai pas changé leur monde, mais je me suis investie de mon mieux. Leurs sourires, leurs rires et leurs « Thank you, Mi’ » sont la meilleure des récompenses.

J’ai pu visiter le Palais Royal de Phnom Penh, le musée du crime génocidaire de Tuol Sleng, les marchés, les temples d’Angkor (+ 8 autres dans la même journée !), un musée sur les mines anti personnelles, Koh Kong, Sihanoukville… Je n’oublierai jamais les bons moments passés avec les autres volontaires. L’ambiance si conviviale, qui fait qu’on a l’impression d’être une petite famille ; les cooks si adorables et souriantes, ainsi que les membres du staff ; les geckos, les pattes de mygales, la viande de serpent, les crickets etc.… !

A mon retour en France, quelque chose avait changé. Je me sentais plus mature, j’avais appris énormément de choses en peu de temps. Je voyais un peu autrement. Cette expérience, c’était bien mieux qu’un simple voyage touristique. Les enfants me manquent terriblement, mais j’arrive à avoir de leurs nouvelles. C’est dur d’être si loin d’eux, de ne pas y penser et de devoir se concentrer sur les études !

Je ne me lasse jamais de ressasser tous ces souvenirs, et de les raconter à mon entourage, de leur montrer mes photos… J’ai rencontré beaucoup de personnes très engagées dans leur mission. Mon rêve serait d’intégrer l’Institut Pasteur du Cambodge, et d’aider à ma façon - via le biais de la recherche. Bon, je suis loin d’avoir tout expliqué dans ce paragraphe ! Tentez l’expérience avec Projects Abroad, quelle que soit la mission, foncez et prenez-en plein les yeux.

Ophélie Irma

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