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Missions humanitaires - Aide à l'enfance générale, Bolivie par Agnès Parolin

Activités manuelles Agnès et les enfants Enfants en Bolivie Les filles de l'orphelinat

Mon mois en Bolivie a été rempli de rencontres incroyablement riches, d’émotions très fortes, de belles relations humaines. Ce fut une expérience inoubliable. Petit détail non négligeable, je n’avais pas la barrière de la langue. J’appréhendais beaucoup de partir comme ça si loin. J’ai de suite été très rassurée par l’accueil à l’aéroport d’un membre du staff : Freddy, un peu notre papa là-bas. Le moindre souci, la moindre question, Freddy était là ! Les membres de l’organisme se sont répartis dans notre découverte de la ville et de notre travail. Dans tous les cas, on pouvait compter sur eux. Encore merci ;)

J’ai travaillé dans un orphelinat. L’endroit est réparti en six « casitas » (petites maisons). Normalement, chaque casita comprend une dizaine d’enfants et deux adultes : la mama et la tia (tante). Dans ma casita six, il n’y avait personne quand je suis arrivée. Puis il y a eu une tia de mon âge. Je n’ai pas trouvé la relation toujours évidente avec elle, mais dans l’ensemble ça s’est bien passé. Des fois elle était là, des fois elle n’était pas là. Je n’y comprenais rien ! Mais après tout, même sans elle, je m’occupais bien des petits, et c’était le principal.

L’organisation à l’orphelinat était un peu… chaotique. J’avais carte blanche pour tout, mais à la fois je ne connaissais aucune règle. La première semaine, j’ai pris le temps de connaitre les enfants, en plus ils étaient en vacances. Puis la deuxième semaine je leur ai proposé des projets qui leur ont plus : jeux, décoration, règles de vie. A la fin du mois passé avec eux, on avait relooké toute la casita !!! Peinture sur les murs, affiches, règles de vie, et messages d’espoir! Les enfants étaient ravis.

La matinée consistait généralement à vérifier le ménage, les devoirs, à jouer, et leur apprendre des choses, les ouvrir un peu au monde. Une petite de 14 ans m’a demandé comment j’avais fait pour venir en Bolivie, si « j’avais demandé au chauffeur de l’avion de m’amener là-bas ». Me voilà donc à expliquer le monde et son organisation aux filles ! Certains moments nous remettent sur terre. Les quinze derniers jours, il n’y avait plus d’eau à l’orphelinat… On se débrouille. Ils ne prenaient pas tous des douches. Il faut dire que les salles de bain étaient dans un état pitoyable.

Par contre ce qui est sûr, c’est qu’il y a eu beaucoup de sourires, d’affection et d’amour. Ils manquent de parents et de repères. Ils cherchent ça chez nous. Il faut être disponible et souriant, leur donner le sourire, mais à la fois être strict et rigoureux. Etre la pour eux. Et plus il y a d’amour mieux c’est ! C’est un réel échange. Une vraie richesse humaine…

Le reste de mon séjour consistait surtout à profiter de la vie là-bas ! Je suis tombée dans une famille formidable, une maman extra, des sœurs adorables, de belles complicités ont été crées. Maintenant j’ai MA famille bolivienne ! Les filles m’ont fait découvrir un peu de la culture bolivienne et surtout les soirées boliviennes !

Des liens très forts ont été créés entre volontaires aussi, notamment français. Je crois qu’on s’est trouvé une bonne bande d’amis ! Et grâce à internet, ça peut durer ! On faisait des voyages ensemble quand on le pouvait, des sorties, des visites, des achats ! On a passé de très bons moments !

Quant à la population locale, ça change de chez nous ! Les gens sont simples, gentils, patriotiques, respectueux. La découverte de la culture bolivienne était passionnante surtout pour les danses et les musiques (c’est un domaine qui me plait énormément). La vie m’a offert une très belle rencontre avec les musiciens du groupe folklorique le plus célèbre de Bolivie. J’ai encore du mal à comprendre comment des gens aussi extraordinaires ont été si agréables avec une touriste française rencontrée dans un avion. Une très belle rencontre inoubliable. Et ça n’a fait que renforcer mon amour pour la culture artistique bolivienne.

En fait pour résumer ce mois j’écrirais… « Le visage rempli de sourires, la tête remplie de souvenirs, le cœur rempli d’amour et la valise remplie… de nouvelles chaussures ! » Oui, parce que même en Bolivie, on ne refait pas sa nature ! Maintenant, j’ai juste hâte d’y retourner.

Agnès Parolin

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