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Projet soins animaliers (protection des Pandas), Chine, Dimitri Stainer

Projet soins animaliers de protection des pandas en Chine

Dimitri en train de nourrir un bébé panda

Repas du soir entre volontaires

Titulaire d’un BAC ES, je me dirige vers une Fac de droit. Mais, après une période de réflexion sur moi-même, j’ai besoin d’autre chose. Je suis intéressé par les animaux. Je m’inscris à l’IFSA, dans le but de devenir assistant vétérinaire ou soigneur animalier. Un stage en clinique vétérinaire me pousse à préférer la seconde option.

Après de nombreux échecs dans ma recherche de stages en parcs animaliers, je commence à me dire qu’il faudrait que je cherche peut-être à acquérir une quelconque expérience avec des animaux sauvages avant de postuler dans les zoos. Je découvre Project Abroad, lors de mes recherches de volontariat. Plutôt méfiant au premier abord, de peur de gaspiller mon argent, je consulte tout ce que je peux afin de connaître le sérieux de l’organisation. Après quelques échanges d’e-mails et un échange téléphonique, je leur accorde ma confiance. J’explore les différentes missions et assez rapidement mon choix se porte sur l’Afrique du Sud … Je me renseigne sur le pays, la mission, puis un jour, en parcourant encore une fois le site, je découvre qu’une mission est disponible en Chine … Le Sichuan … Les pandas.

Et si je parlais un peu de la mission maintenant ? Vous-vous demandez probablement pourquoi la Chine. C’est probablement le fait de pouvoir approcher un Panda. Cela sonne comme un rêve. J’ai attendu 23 ans avant de pouvoir en voir un vrai à Beauval, alors en approcher un d’aussi près …C’est certainement ma raison.

Après un départ de ma ville, une arrivé à Beijing, où j’ai failli perdre ma valise, je touche le sol de Chengdu. Je suis immédiatement pris en charge par une jeune Chinoise de l’équipe de Project Abroad China. Elle me fait visiter une partie de cette immense ville, m’aide à acheter de quoi me faire appeler sur place et de quoi appeler en cas de problème, suivi d’un repos dans une chambre du Traffic Inn. (Qui au passage est tout simplement génial). Je découvre le lendemain mon lieu de résidence pour les deux mois à venir, ainsi que mon lieu de travail.

Le projet :

Il est placé à une petite heure en van de Ya’an, une petite ville elle-même à quelques heures de bus de Chengdu où je découvre, malgré les années qui se sont écoulées, les ravages que le précédent tremblement de terre a pu causer.

Une fois en haut des montagnes, le chef de l’hôtel vient nous chercher moi et la personne s’occupant de moi, au pied du zoo. Quelques kilomètres plus loin, je découvre un magnifique village. Loin des buildings de Chengdu, on voit immédiatement le coté plus traditionnel de la Chine. Je dispose d’une chambre avec deux lits et ma salle de bain. Tout est en bon état et j’ai même le luxe d’avoir des toilettes occidentaux.

Quelles sont mes tâches :

Le matin de mon premier jour de travail, je suis accompagné par Joseph qui loge dans le même hôtel que moi et qui travaille au centre des volontaires. Une fois dans le bureau, je découvre les règles du projet, concernant la sécurité : la nôtre mais aussi celle de nos amis noirs et blancs. Commencent alors mes vacances … travail ? Non, pas quand on prend autant de plaisir à le faire.

Le port de bambou est certes un peu pénible, nettoyer les enclos est la tâche la plus physique (qui me fait transpirer dès 9 heures du matin) mais passer à une trentaine de centimètres d’un panda tous les jours me fait oublier les côtés négatifs de la tâche.

Je change trois fois de soigneur encadrant. Le premier est le plus strict et celui qui parle le moins (ne sachant pas trop parler anglais et moi pas du tout chinois).
La dernière est celle avec qui j’ai passé le plus de temps et que j’ai le plus appréciée. Au fil des semaines, j’ai le droit de préparer les rations, seul. Et les soigneurs me font un peu plus confiance, m’octroyant plus de liberté.

La vie après le travail et les autres volontaires :

Je suis d’une nature très réservée, et je ne vous cache pas que la première semaine a été très compliquée. Je parlais souvent à ma famille par Skype. Ils m’ont dit plus tard qu’ils sentaient que je n’étais pas au top.

Puis j’étais lancé pour deux mois, alors une fois que j’ai délié un peu cette langue et que j’ai parlé à tout le monde, j’ai découvert des gens exceptionnels. Il m’était possible de contacter d’autres volontaires de Project Abroad mais, descendant rarement sur Chengdu, je ne l’ai pas fait. Vous pourrez cependant trouver votre plaisir à Ya’an, de nombreuses visites à faire, un billard plaisant, de la nourriture épicée mais tellement bonne !! Si vous cherchez de la ville alors Chengdu est là, il y a tellement de choses à voir, le plus grand centre commercial du monde, People’s Park (le Central Park à la chinoise), la rue des bars, parfaite pour une soirée entre amis.

La gastronomie :

Par mes voyages familiaux, j’ai appris à me servir de baguettes. Si ce n’est pas votre cas, apprenez vite car vous trouverez peu de fourchettes et encore moins de couteaux.
Le Sichuan est réputé pour la nourriture épicée … Il mérite sa réputation, j’ai rarement mangé aussi épicé mais c’est loin d’être insupportable. De plus, dans l’hôtel, vous en trouverez pour tous les goûts. En revanche, peu de choix pour les végétariens (ouf ! je ne le suis pas). Une pensée pour les personnes ne mangeant pas de porc (le cas de Narhulan rencontré là-bas) : il sera très compliqué de tenir vos engagements vis-à-vis du porc en Chine car énormément de plats sont cuisinés dans l’huile de porc. Mais Mr. Zhu met sa cuisine à votre disposition si vous le lui demandez, et Tom, le gérant du bar, vous donnera les adresses de restaurants musulmans, excellents au passage.

En conclusion :

Ne soyez pas timides, allez voir les gens. J’ai rencontré beaucoup de personnes en deux mois, deux Finlandaises, un couple de Norvégiens, trois Australiens, deux Suédoises, une famille Suisse, quelques Canadiens et Américains, un Mexicain au Traffic Inn et des Islandaises, toujours dans le Traffic Inn de Chengdu.

Je ne parle pas des discussions avec des touristes européens qui visitaient la base quand j’été en fonction. Je me suis bien enrichi personnellement grâce à toutes ces rencontres qui m’ont permis de découvrir les Chinois hors des aprioris. En-dehors de l’aspect humain, j’ai découvert le panda géant comme jamais je n’aurais pu le faire en France.

Je passe aux remerciements …

Un grand merci à ma famille qui m’a poussé à faire cette mission et qui me l’a financée.
Un merci aussi à l’équipe de Project Abroad pour leurs informations.
Un énorme remerciement pour l’équipe chargée des Visa sans qui je serais toujours en France.
Un merci également à Ruby et à mon second contact (je suis désolé, j’ai oublié son nom).
Et enfin, à tous ceux que j’ai rencontrés là-bas, et à ceux que je considère comme des amis, Narhulan, Tom, Xiè et le reste du bureau des volontaires et enfin les joueurs de Basket de la Base.
Mon dernier remerciement va à ma dernière soigneuse, je n’ai jamais réussi à retenir son nom, mais c’était simplement la meilleure.

Le mot de la fin :

Une expérience inoubliable, un seul regret, ne pas savoir parler chinois.

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Dimitri Stainer

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