Feedback
Vous semblez intéressé(e) par nos projets! Souhaitez-vous nous en dire plus ?
Avec plaisir! Pas maintenant, merci.

You are from: United States, Go to our American website.

aide humanitaire
Appelez-nous au :
+33 (0)476­ 57 18 19
info@projects-abroad.fr
aide humanitaire

Journalisme - Journalisme général, Afrique du Sud par Julia Chidler

Afrique du Sud, journalisme, par Julia Chidler

Afrique du Sud, journalisme, par Julia Chidler

Afrique du Sud, journalisme, par Julia Chidler

Afrique du Sud, journalisme, par Julia Chidler

LA PLUS BELLE EXPERIENCE DE MA VIE

Mon nom est Julia Chidler, je suis française et vis à bordeaux, j’ai dix-neuf ans. Il y a 2 ans je pensais partir faire de l’humanitaire pendant l’été 2009. Je suis donc allée sur Google, j’ai tapé « association humanitaire ». Le premier lien était celui de Projects Abroad, j’ai cliqué sur le lien et découvert l’organisation. J’ai parcouru le site, vu les différents projets proposés et les différentes destinations. Je voulais aller dans un pays anglophone, je suis donc allée dans la rubrique Afrique du Sud et remarquais le projet journalisme. Moins d’une heure après avoir tapé « association humanitaire » je savais où j’allais aller et ce que j’allais faire. Pour différentes raisons je ne suis pas partie en 2009. Mais dès septembre j’ai convaincu mes parents de me laisser partir. Ils ne furent pas difficiles à convaincre étant donnée l’expérience que j’acquerrai en allant à Cape Town. Je suis partie un mois, 4 semaines, 31 jours, du 1er juillet au 1er août.

Vous l’aurez compris j’ai choisi le projet journalisme car je veux faire du journalisme et avant de me plonger dans des études de journalisme, je voulais être sûre de moi. Autonomie, confiance en soi, anglais, sont les trois choses que j’ai apprises du projet. Cape Chameleon est un nouveau magazine sponsorisé par Projects Abroad, il a besoin de volontaires pour rédiger les articles. Nous choisissions nos sujets, écrivions les articles comme nous le voulions, nous devions nous débrouiller pour les recherches. Bien que nous fussions encadrés, nous avions une grande autonomie.

L’autonomie ne caractérise pas seulement le projet journalisme, mais tout durant le voyage. Je choisissais où j’allais aller les week-ends, je prenais le train, les minibus, je choisissais les activités. Il y a énormément de choses à faire et à voir et 4 semaines c’est court et ça passe très vite. Malgré la contrainte de temps j’ai réussi à faire beaucoup. J’ai fait le tour de Cape Town dans un bus touristique, j’ai grimpé Table Mountain et eu la plus belle vue de Cape Town (j’aurais préféré monter en téléphérique). J’ai également visité la tristement célèbre prison : Robben Island, je suis allée voir des pingouins, je suis allée sur différentes plages admirées des surfeurs. Le meilleur que j’ai fait c’est aller à la pointe de l’Afrique au Cap de Bon Espérance et je me suis retrouvée là où les océans Indien et Pacifique se rejoignent. J’ai également gouté aux soirées de Cape Town et à l’ambiance coupe du monde dans le pays.

Ces sorties n’auraient pas été possibles sans la confiance et la liberté que ma host family m’a donné. Nazeema et Ebrahim Valley, leurs filles et leur petit fils sont adorables. Ils m’ont fait me sentir chez moi dans leur maison dès mon arrivée. C’est très enrichissant de côtoyer des gens qui vivent en Afrique du Sud et de côtoyer d’autres volontaires qui viennent de tant de pays différents. Durant mon séjour, j’ai vécu avec un néerlandais, trois américains, une anglaise et une autre française. Nous avons découvert les cultures de chacun, appris les uns des autres. Vivant avec eux je ne pouvais jouer la comédie, au bout d’un mois nous nous connaissons énormément, nous créons des liens qui, je l’espère, dureront longtemps.

Les gens en Afrique du Sud sont très gentils, pourtant avant que je parte et dès mon arrivée on m’a dit de faire attention, de ne pas avoir de papier sur moi, de carte bleue, de tout cacher… Alors j’avais un peu peur quand j’étais seule dans le train mais je n’avais aucune raison. Bien-sûr les interdictions d’armes à feu dans le train ne donnent pas confiance et pourtant… Je n’ai rencontré que des gens gentils, si j’avais besoin de savoir où aller, je demandais à quelqu’un qui me répondais tout de suite et toujours avec le sourire. Je marchais dans la rue, j’entendais toujours « Hello, how are you ? ». C’est très différent de la France et maintenant quand je marche dans la rue je n’entends personne me dire bonjour et ça me manque !

Cette expérience est à ce jour la plus belle de ma vie, c’est incontestable, je n’ai que dix-neuf ans alors ce n’est pas difficile. Le jour où je suis partie, je ne voulais pas quitter Cape Town, quitter tous ces gens qui m’avaient accueillie, tous ces gens que j’avais rencontré et dont je m’étais faite des amis. Je dois beaucoup à Projects Abroad pour m’avoir donné un tel enrichissement. Si cette expérience a été aussi géniale c’est en partie grâce à eux, au staff de Projects Abroad. Ils sont gentils, ouverts, toujours là s’il y a un problème. On se sent très impliqué dès notre arrivée.

Si un français hésitant à partir me demandait ce que j’ai pensé du voyage, voilà ce que je répondrai : « N'hésite pas à y aller », « l’appréhension que tu as avant de partir, elle te quittera dans les 24 heures après ton arrivée », « profite de ton voyage, découvre cette culture nouvelle, c’est un enrichissement qu’aucun livre, émission de télévision, films, ne t’apportera. ». En résumé, si vous avez envie d’aller à Cape Town avec Projects Abroad n’hésitez pas à foncer, mais partez plus d’un mois car un seul mois c’est trop court et le temps passe très vite. Autre conseil, si vous partez en juillet… prenez des pulls car il fait froid !

Julia Chidler

Retour à la liste des témoignages

Appelez nous :
04­ 76 57 18 19
  • Contactez-nous
    Envoyer Plus d'options
  • Découvrir
    nos brochures
  • S'abonner Plus d'options
  • Chatter en ligne
Haut de la page ▲