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Journalisme - Journalisme général, Afrique du Sud par Antoine Donnarieix

Antoine et David Astorga

Avec Natalie Swartz et Neville Williams, de l'association Vrygrond

Cape Chameleon

Interview du manager du Swett Shop Records

Les enfants de Vrygrond

Tiaan Strauss

Avant tout développement sur mon expérience, il me semble opportun de commencer par des remerciements. Ainsi, je remercie tous les organismes, associations ou personnes qui m’ont accueillis avec beaucoup de sympathie durant cette période, à commencer par le groupe Projects Abroad et le Cape Chameleon. Je tiens également à saluer ma famille d’accueil, les Isaacs, qui m’ont beaucoup apporté. Viennent ensuite de multiples associations telles que Vrygrond Community Development Trust, The Melting Pot, the South African Heritage Resource Agency (SAHRA)…

Aussi, je remercie mon maître de stage Dana Myers, Directeur de Projects Abroad South Africa, qui m’a aidé dans mon insertion à la société sud-africaine et a fait preuve d’une grande écoute à mon égard. Aussi, je souhaite remercier ma responsable de suivi, Rebecca Saraceno, qui m’a beaucoup conseillé et a été patiente avec moi, ainsi que Kelly Easton, son adjointe, qui a toujours été disponible et chaleureuse. Enfin, je remercie l’ensemble des journalistes stagiaires au sein du Cape Chamelon pour leurs sens de la collaboration et du travail en groupe au cours de cette expérience.

Hébergement

Au cours de ma période de stage, l’organisme Projects Abroad m’a trouvé un logement en périphérie de la ville du Cap, au sein duquel j’ai pu habiter dans une famille dite « coloured », qui forme actuellement la majorité de la population sud-africaine. En plus d’Elaine Isaacs et son fils André, je cohabitais également avec d’autres volontaires venant de pays variés (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Allemagne, Cameroun…), ce qui m’a également permis de pratiquer l’anglais de façon courante à mon logement. Je garde d’excellents souvenirs de ma famille, notamment des braais (barbecues sud-africains) qui ont été célébrés avec toute la famille Isaacs dans une ambiance chaleureuse.

Le Cape Chameleon

Attaché à l’organisme Projects Abroad, le Cape Chameleon est un magazine mensuel généraliste régional sud-africain, situé dans la région du Western Cape, au Cap. Son nom provient d’une espèce de caméléon spécifique à la région du sud-ouest du pays, et plus particulièrement tout autour de la ville du Cap. Son premier numéro a été publié au mois de Juillet dernier, afin de couvrir l’évènement de la Coupe du Monde de la FIFA 2010 en Afrique du Sud. Concernant sa composition, ses rubriques sont assez variées : Article de Couverture (sujet principal du mois), Droits de l’Homme, Environnement, Santé, Coup de Projecteur, Art et Culture, Sport, Voyages et Calendrier du Mois.

Mes missions

En tant que pigiste au sein du Cape Chameleon, j’ai eu l’opportunité de travailler sur des sujets aussi variés qu’intéressants. Chaque article a été pour moi l’occasion de mettre en exergue mes capacités d’écriture en anglais, mais également d’utiliser mon esprit d’initiative et mon sens de la communication. Chacun de mes travaux sera présenté chronologiquement afin de constater une évolution dans mon insertion à la société sud-africaine, en allant d’évènements internationaux à des sujets plus sociaux.

1. La Coupe du Monde FIFA 2010

Du 11 Juin au 11 Juillet 2010, le plus grand évènement sportif au niveau mondial après les Jeux Olympiques s’est déroulé en Afrique du Sud. La dix-neuvième édition de la Coupe du Monde de Football a été la première à se jouer sur le sol africain. De manière plus précise, la ville du Cap a quant à elle accueillie l’évènement dans le Green Point Stadium, une enceinte pouvant contenir jusqu’à 66 000 spectateurs. Huit rencontres ont eu lieu dans ce stade, avec notamment la demi-finale Pays-Bas – Uruguay.

Les médias ont bien évidemment couvert cet évènement regardé à travers le monde par des millions de téléspectateurs. Depuis la France, des journalistes travaillant pour les chaînes de TF1, France Télévisions, Canal + ou encore la radio RMC info ont fait le déplacement. A cette occasion, une de mes collaboratrices au Cape Chameleon et moi-même avons eu l’opportunité de rentrer en contact avec le journaliste sportif de TF1 David Astorga. Suite à un entretien téléphonique, nous sommes parvenus à obtenir une interview exclusive, afin de discuter avec lui de son expérience professionnelle en tant que commentateur sur la première chaîne européenne en termes d’audience.

Durant l’interview, nous avons pu recueillir ses impressions sur la Coupe du Monde et la ferveur autour du tournoi, sa fierté de couvrir l’évènement en Afrique du Sud, la question de l’avenir pour les stades en Afrique du Sud, le scandale de l’Equipe de France à Knysna…

2. Journée du patrimoine (Heritage Day)

Chaque pays à son propre passé, présent et futur. L’Afrique du Sud, elle, se remémore son passé douloureux en le célébrant et se tournant vers un avenir plus prometteur. Depuis 1996, chaque 24 septembre est devenu un jour férié, reconnu comme étant la journée du patrimoine. Cette date permet ainsi à tous les sud-africains de se réunir ensemble et de commémorer leur histoire afin de percevoir leur évolution progressive vers une société plus égalitaire entre tous les citoyens. C’est en cela que j’ai souhaité écrire un article sur le « Heritage Day ». J’ai commencé par effectuer plusieurs recherches sur Internet pour me renseigner sur cet évènement et les différentes célébrations organisées. Par la suite, j’ai également interviewé des habitants du Cap provenant d’origines différentes : Boers (blancs d’origine néerlandaise suite aux colonisations), Coloured (métissés nés d’un mélange entre Noirs sud-africains et colons britanniques et néerlandais) et Noirs (citoyens sud-africains ou immigrés d’Afrique Noire). Ces différents points de vue m’ont permis de constater que tous les citoyens de la nation arc-en-ciel souhaitent par-dessus tout se réunir et montrer aux gens que la période de l’Apartheid est désormais révolue, et qu’ils se tournent vers de nouveaux horizons.

3. Tri Nations 2010

En Afrique du Sud, le rugby est devenu le sport national depuis 1991 et la fin de l’Apartheid. L’équipe nationale est d’ailleurs une référence mondiale en la matière, avec à son palmarès deux Coupes du Monde remportées en 1995 et 2007. Chaque année, les « Springboks » (du nom des gazelles d’Afrique méridionale) disputent le tournoi du Tri-Nations face à la Nouvelle-Zélande et à l’Australie. Cette compétition est principalement regardée par les populations des équipes participantes, mais elle reste aussi très suivie dans le reste du monde, puisque ces trois équipes sont considérées par les amateurs de rugby comme les nations les plus performantes au niveau international.

Par conséquent, j’ai voulu couvrir cet évènement en écrivant dans le magazine un article traitant plus particulièrement des performances de l’équipe sud-africaine dans le tournoi. L’édition 2010 n’a pas été un franc succès pour l’équipe championne du monde en titre, qui a enregistré cinq défaites pour une seule victoire. Afin de rechercher la raison d’un tel échec, j’ai obtenu, par des relations locales, un entretien avec un ancien rugbyman international sud-africain et australien.

Tiaan Strauss, désormais membre de l’entreprise Megapro et travaillant avec SA Rugby, a été Springbok de 1992 à 1994 puis a été sacré champion du monde de Rugby en 1999 avec l’Australie. En tant qu’ancien sportif de haut niveau, il a surtout trouvé des failles dans le jeu de l’Afrique du Sud, dues aussi à certains changements de règles qui ont affecté le rugby ces derniers temps.

4. Les townships et le sport

En 1913, le Parti National a volontairement créé dans la société sud-africaine des quartiers réservés aux personnes de couleur noire, appelés « townships ». Le but de ces quartiers était de mettre en place le régime de l’Apartheid, afin de séparer de façon claire les noirs (qui étaient privés de certains droits) et les blancs. Suite à l’arrivée au pouvoir de Nelson Mandela et de son parti de l’ANC (African National Congress) en 1994, les habitants des townships ont pu bénéficier d’aides sociales de la part du gouvernement pour développer des activités dans ces zones isolées. Il m’a alors semblé primordial d’écrire un article social sur les townships, qui regroupe aujourd’hui l’essentiel de la population sud-africaine. Afin de ressentir l’atmosphère de ces quartiers et de recueillir les avis des ses habitants, j’ai eu la possibilité de m’insérer dans ce milieu par l’intermédiaire d’agents de Projects Abroad travaillant pour un projet humanitaire.

Natalie Swartz, directrice de l’association Vrygrond Community Development Trust, et Neville Williams, ex-délinquant reconverti en éducateur sportif, ont répondu à mes questions relatives à la vie quotidienne dans leur communauté, et à leurs activités actuelles. Dans ces zones à hauts risques, très touchées par différentes formes de criminalité (meurtres, viols…), Natalie incite les jeunes des townships à se consacrer à des activités sportives ou culturelles, et à les éloigner d’activités illégales. C’est elle qui a, entre autres, aidé Neville à sortir de son ancienne vie de gangster. Ce jeune de 19 ans avait alors mené la vie habituelle qu’ont les jeunes dans ces quartiers : parents absents voire violents, consommation de drogues, et mauvaises influences amenant à une appartenance à un gang. Dorénavant, les jeunes du township de Vrygrond peuvent s’instruire à la bibliothèque locale ou encore se dépenser à travers le sport. De nouveaux terrains et centres sportifs voient le jour grâce à l’aide de volontaires de Projects Abroad et d’autres bénévoles.

5. Le commerce de la musique

Aujourd’hui, l’Afrique du Sud est un pays en pleine évolution économique. L’intégration sociale d’entrepreneurs étrangers ou immigrés permet au marché de se diversifier et ainsi de faire jouer le phénomène de la concurrence. Par exemple, le domaine de la musique est ouvert à tous les artistes venant du continent africain dans le but de faire ressortir la culture musicale africaine. Il s’agit de mon dernier sujet traité au sein du Cape Chameleon, qui m’a fait découvrir la conception de la musique africaine en tant que lien social, et connaitre un peu plus le fonctionnement du marché du disque en général.

Le Swett Shop Records est un studio d’enregistrement détenu par Shafike Kimmie. Nous nous sommes rencontrés par le biais d’une relation commune, et il m’est rapidement venu à l’idée, avec deux journalistes équipières, d’effectuer un reportage concernant son entreprise et la façon dont les artistes sont recrutés, enregistrés et enfin publiés.

Après avoir personnellement interviewé le manager du Swett Shop Records, mes deux autres associées journalistes se sont chargées de l’interview de chanteurs-compositeurs engagés sous le label, ainsi que de la prise photo du studio.

Les apports

1. Les apports personnels

J’ai volontairement choisi de placer cette catégorie avant le niveau professionnel, car je pense que partir dans un pays du Sud comme l’Afrique du Sud est avant tout une expérience personnelle. Dès notre arrivée dans la nation arc-en-ciel, on ressent une atmosphère différente de celle qui existe en Europe Occidentale, où la majeure partie des personnes sont stressées et concentrées sur leurs vies professionnelles, prêtes à travailler sans relâche dans leur entreprise pour obtenir des comptes annuels satisfaisants.

L’Afrique du Sud, quant à elle, est dotée d’une richesse culturelle très importante. Depuis la période des colonisations, Blancs et Noirs cohabitent ensemble sur la péninsule sud de l’Afrique. Après avoir traversé de multiples turbulences, notamment la récente période de l’Apartheid, une pensée nationale commune est en train de voir le jour : celle de l’identité sud-africaine.

Le mélange entre les différentes ethnies commencent à se ressentir : on constate l’intégration de « coloured » (sud-africain métissés représentant la majorité de la population nationale) dans des quartiers dit « blancs », mais également (et cela est moins connu) l’émergence de townships créés pour les blancs… Chaque citoyen sud-africain semble désormais prêt à se servir de son récent passé pour construire une société multiculturelle, inspirée à la fois du savoir-faire européen et de la chaleur humaine africaine.

Personnellement, j’ai été particulièrement touché lors de ma première expérience dans les townships. Cette opportunité m’a été offerte par Shuan Solomons, agent de Projects Abroad en Afrique du Sud, et également habitant du township de Vrygrond. Afin de me donner une idée de la vie quotidienne dans ces quartiers, Natalie Swartz m’a donné certaines statistiques de son quartier : sa superficie est de cinquante-deux hectares, avec seulement vingt mille résidences, et 60% de la population active de Vrygrond est sans emploi. C’est ce qui tente une bonne partie de la population à prendre part aux activités illicites, créant des problèmes quotidiens dans leur quartier: vols, prostitution, viols amenant à des grossesses à un très jeune âge, actes de xénophobie, homicides… Ces communautés sont donc sans cesse confrontées à la misère et au crime. Pourtant, elles ont appris à vivre avec et tenter de lutter contre ses actes répréhensibles. Toujours selon Natalie, dans les townships, une personne sur trois serait considérée comme séropositive.

Mais au-delà de ces statistiques sanitaires et sociales affligeantes, les personnes issues de ces bidonvilles se concentrent avant tout sur les véritables valeurs humaines, telles que la solidarité, la générosité et la joie de vivre. Etant donné leur situation, cela peut paraître paradoxal… Je n’ai donc pu faire qu’un simple constat : ces personnes ont tellement vécues des moments difficiles au cours de leurs existences qu’elles sont désormais immunisées contre la souffrance, et n’ont que de la bonne humeur et de l’amour à faire passer aux gens qu’elles rencontrent.

Cet état d’esprit m’a totalement impressionné. Aussi, à travers les différentes expériences que les habitants de Vrygrond m’ont relatées, j’ai pu en retirer une véritable leçon de vie : quelles que soient les difficultés à surmonter, il faut éviter de se plaindre et toujours relativiser, en réalisant la chance que nous avons d’être nés dans un pays en paix, faisant partie de l’aristocratie mondiale...

2. Les apports professionnels

De façon évidente, mon intention d’aller faire mon stage en Afrique du Sud avait également un objectif professionnel. En effet, si le magazine du Cape Chameleon a été créé un peu avant le démarrage de la Coupe du Monde de Football 2010, cela est dû à tout sauf au hasard. Sachant que cet évènement était suivi par de nombreux supporters à travers le monde, mais également dans le pays organisateur de la compétition, le démarrage de la publication au Cap et sa distribution gratuite a été l’occasion pour des visiteurs venant des quatre coins du globe de découvrir l’Afrique du Sud sous différents visages. L’un, festif et joyeux, de la célébration d’un des plus grands évènements sportifs sur le sol africain, et l’autre, plus politique et sérieux, sur les problèmes actuels rencontrés par l’Etat sud-africain.

A titre personnel, je pense avoir réalisé au cours de ce stage un de mes souhaits les plus chers au niveau professionnel : rencontrer un journaliste sportif reconnu. Ce rêve est en fait devenu réalité environ cinq jours après mon arrivée au Cap, lorsque j’ai eu l’opportunité de m’entretenir avec David Astorga. De plus, étant personnellement grand amateur de football, il s’est avéré que nous avions une passion commune. Avoir eu l’opportunité de discuter avec lui de cet évènement sportif planétaire a été pour moi un accomplissement professionnel incontestable. Cette interview m’a alors été très instructive, autant sur l’avis d’expert de ce journaliste que sur ses différents conseils pour mener à bien mon interview. Après une longue interview et une discussion hors caméras, j’ai entretenu d’excellents rapports avec Monsieur Astorga, à tel point que j’ai pu garder contact avec lui en France.

3. Une ouverture internationale

Projects Abroad est un organisme permettant aux volontaires de progresser dans leur développement personnel, en cherchant à faire agir les volontaires sur place, mais surtout à leur retour. Par l’intermédiaire de mes articles et interviews, j’ai donc pu agir, et ce de façon totalement bénévole, dans l’intérêt d’un pays du Sud en traitant de sujets sensibles tels que la surproduction de stades modernes en Afrique du Sud ainsi que de sujets plus sociaux relatifs au organisations criminelles, ou encore à la production d’artistes africains par exemple.

Cependant, il ne faut pas omettre que Projects Abroad est aussi fait pour réunir les différents volontaires présents dans chaque pays d’action. Ainsi, j’ai pu rencontrer une grande variété de volontaires provenant de différents continents : Europe (France, Italie, Suisse, Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg, Royaume-Uni, Danemark, Norvège, Suède), Amérique (Etats-Unis, Canada, Mexique), Asie et Océanie (Australie, Japon, Hong-Kong). Les liens d’amitiés que j’ai tissés avec la plupart d’entre eux pourront m’être utiles à l’avenir, si je prévois de partir dans un pays étranger par exemple. Projects Abroad m’a donc permis d’avoir des contacts dans le monde entier.

Ma vision du stage

De manière générale, mon aventure en Afrique du Sud pendant deux mois m’a ouvert à la découverte du monde et ses nombreuses facettes. En ce qui me concerne, ce voyage a été ma première expérience hors-Europe, et mes premières impressions à la découverte des autres continents et de leurs cultures restent aujourd’hui extrêmement positives. Cela est en partie dû au formidable travail effectué par les membres de l’organisme Projects Abroad.

De plus, ces organismes étant assez novateurs en la matière, puisqu’ils proposent des volontariats à l’étranger dans un pays du Sud, en voie de développement. Le fait de vivre durant huit semaines cette expérience à part entière m’a permis de comprendre les besoins de ces pays : les aides gouvernementales ne sont en effet pas suffisantes à satisfaire les carences sociales et ne peuvent pas offrir un niveau de vie décent à toutes ces populations. Les moyens d’aider ces personnes en difficulté sont alors de combler les manques aux aides du gouvernement, en travaillant pour des organisations non-gouvernementales, des associations à but non-lucratif se spécialisant plus particulièrement dans le domaine de l’Humanitaire, mais également de faire prendre conscience aux gens de la misère dans laquelle vivent ces personnes et les inciter à agir pour elles. Cette expérience m’a donné envie d’aider ces populations en difficulté.

C’est pourquoi j’espère avoir à nouveau la possibilité de travailler dans ces pays en voie de développement, afin de contribuer au dynamisme économique du pays et lui permettre d’évoluer dans tous les domaines, à commencer par l’augmentation du niveau de vie. Grâce à cette expérience, j’ai pu réaliser que vivre en Europe Occidentale est non seulement un luxe, mais qu’il faut également profiter de notre aura internationale pour aider ses populations en difficulté.

Après avoir pris toutes les informations possibles sur cet organisme, je ne peux vous donner qu’un seul conseil : préparez vos bagages et allez profiter de cette expérience inoubliable !!!

Antoine Donnarieix

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