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Enseignement, Ghana par Francine Neveux

Volontaire enseignante de français au Ghana Action humanitaire école au Ghana Soutien scolaire bénévole en Afrique de l'Ouest Mission de volontaire en écoles au Ghana Enseigner le français en Afrique de l'Ouest

Nouvelle mission d'enseignement du français mais cette fois au Ghana. C'est sans grande appréhension que j'ai mis le pied sur le sol ghanéen. A l'aéroport d'Accra, un représentant de Projects Abroad nous attendait, d'autres volontaires et moi-même, et nous a tout de suite offert à boire car bien qu'il soit tard, l'air était encore chaud.

Dès le lendemain matin, après une nuit passée à l'hôtel à Accra, un taxi a emmené les 3 volontaires dont j'étais à Akuapem Hills, à environ une heure de route au Nord-Est de la capitale. Arrivée au village de Kwamoso, j'ai fait la connaissance de ma famille ghanéenne dont l'accueil chaleureux m'a donné immédiatement l'impression d'être chez moi.

Le surlendemain de mon arrivée, je me suis rendue à l'école primaire de Mamfe où la directrice m'a reçue avec beaucoup de gentillesse et m'a remis mon emploi du temps. A l'issue de 2 jours d'observation dans les différentes classes, j'ai enfin pris en charge mes élèves qui démarraient l'étude du français. Mamfe Presby School étant une école publique, le nombre d'élèves avoisinait les 42/44 par classe, pourtant, d'emblée, tout s'est très bien passé et j'ai vite été conquise par des élèves à la fois motivés par l'apprentissage du français et pour le moins adorables. Les jeunes filles, plus particulièrement, touchaient les bras, les jambes, les cheveux de l'o’browni" (étrangère blanche) que j'étais. Quant à mes collègues ghanéens, ils sont devenus rapidement de véritables complices qui m'ont aidée dans l'interprétation de petits sketches que les élèves devaient ensuite reproduire devant leurs camarades.

Les chansons françaises que nous avons apprises ont connu un succès d'autant plus grand que chant et musique font partie intégrante de la culture africaine. Cette année, j'avais pris soin d'emmener une méthode FLE (français langue étrangère) destinée aux élèves de primaire et que je conseillerais à celles ou ceux qui prendront le relais : le Ghana, entouré de pays francophones, est conscient de la nécessité de faire apprendre le français aux jeunes générations amenées peut-être à travailler en dehors du territoire ghanéen et a besoin, dans le primaire, de volontaires français pour poursuivre l'enseignement du français.

Les week-ends, j'ai pu me rendre à Kumasi, en pays ashanti, grâce à l'aide de ma famille, mais également à Koforidua, à Accra et surtout à Cape Coast que je n'aurais voulu manquer à aucun prix.

Au total, j'ai vraiment adoré cette mission de 5 semaines au Ghana où je me suis sentie en totale adéquation avec une population accueillante, une famille très présente - j'ai d'ailleurs la nostalgie de nos discussions nocturnes dans l'air plus frais de fin d'après-midi - des collègues et des élèves vraiment attachants. A tel point que je n'exclus pas de repartir au Ghana dès que possible. En attendant, j'encourage vivement des volontaires français à poursuivre au plus vite le travail commencé là-bas d'autant qu'ils y seront accueillis à bras ouverts.

Francine Neveux

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