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Ecovolontariat & environnement - Ecovolontariat Savane Africaine, Afrique du Sud par Laura Centeno

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Trois mois dans la réserve, quel bonheur! Etre perdu dans un cadre extraordinaire au milieu de la savane. On se lève le matin et on a la vue sur la rivière. Pas un bruit de moteur mais le chant des oiseaux, des criquets, et - qui sait? - le bruit d’un hippo, d’un bushbuck ou des babouins passant non loin du camp.

Le réveil est relativement tôt le matin, ceci pour éviter de travailler durant les heures les plus chaudes de la journée. Petit déjeuner avalé, on se met en route aux alentours de 7h pour l’activité du matin et nous sommes de retour vers 10 ou 11h. Jane (originaire du petit village où l’on se rend de temps en temps) est déjà en train de préparer le repas de midi - toujours bon, ce qu’elle prépare! En général on est libre jusqu’à 15h, heure à laquelle il est un peu plus supportable de travailler sous le soleil.

Les activités sont variées; les fermiers qui laissaient paître le bétail sur ces terres dans le passé ont laissé derrière eux les fils de fer des enclos, si bien qu’à présent les animaux pourraient se blesser avec. On s’occupe donc d’enrouler tous ces fils, qu’on pourra alors placer autour des arbres : le « tree rapping », qui sert à protéger les arbres des éléphants qui se font un malin plaisir à enlever leur écorce. Creuser des points d’eau pour les éléphants fait aussi partie du programme, tout comme construire des « water bars » sur la route contre l’érosion. On s’occupe également d’une serre dans laquelle poussent toutes sortes de plantes parmi lesquelles de tous jeunes arbres, en danger dans cette région, comme le « fever tree ». Pour que l’écosystème tienne, on s’occupe également des plantes aliènes proliférant dans la réserve.

Voilà en gros les activités un peu « physiques » auxquelles j’ai pu participer. Nous prenons aussi régulièrement la voiture pour faire une « research drive » sur l’un des 3 parcours, et là il s’agit de repérer tous les mammifères que l’on croise, les identifier, les localiser grâce au GPS. Les incontournables impalas, les kudus, les steenboks, les zèbres font partie des rencontres fréquentes, et selon les « research drives », il arrive de tomber sur d’autres sortes d’antilopes, ou alors sur les éléphants! Avec beaucoup de chance vous aurez peut-être l’occasion de tomber sur un prédateur… Léopard? Wild dogs? Mais ceux-là apparaissent la plupart du temps quand on s’y attend le moins!

Les « bird observations » prennent souvent place une fois dans le programme de la semaine. Pas facile au début de les reconnaitre, tous ces oiseaux! Il faut dire qu’il y en a pas mal, surtout au bord de la rivière. Mais petit à petit on apprend à les connaitre et les « bird obs » deviennent alors plutôt intéressantes. La réserve abrite quantité d’aigles différents, c’est tellement magnifique de les voir planer dans le ciel!

Bon, voilà les activités, mais celles-ci ne seraient pas possibles sans le staff! Pendant ces 3 mois, 3 jeunes membres du staffs étaient avec nous pour les activités. Dynamiques, ils sont toujours là pour répondre à nos questions et pour nous apprendre les secrets du bush. Et rien n’est laissé de côté, ils nous parlent bien évidemment des mammifères, des oiseaux, mais également des plus petits insectes, des arbres... Tout devient intéressant du coup, je ne pensais jamais m’intéresser autant devant un simple « fever tree », mais lorsqu’on connait ses particularités, on ne peut s’empêcher de s’émerveiller. On fait aussi souvent des ballades dans le bush, ce qui donne une toute autre perspective qu’en passant en voiture. Et la réserve est tellement belle! Ce n’est pas exactement l’idée qu’on se fait de la savane, il y a beaucoup d’arbustes, plus que des plaines, et partout s’élèvent de petites collines de pierres. Combien de fois on n’a pas pris plaisir à les escalader pour profiter de la vue depuis le sommet!

Cela fait vraiment du bien d’être pour quelques temps coupé du monde « civilisé » pour profiter de la nature. N’empêche, il faut l’avouer, retrouver un coca bien glacé ou pouvoir se connecter sur internet de temps en temps fait plaisir. C’est pourquoi on a la possibilité chaque semaine d’aller au « social », c’est-à-dire sortir de la réserve et passer la nuit dans un hôtel à Alldays ou ailleurs, faire la fête le soir avec tout le groupe… Si l’on préfère rester au calme, alors pourquoi pas choisir de rester au camp quand la plupart des volontaires partent pour le « social ». Tout est alors silencieux, reposant.

Mes « High lights » durant ces 3 mois? Premièrement, en arrivant mi-novembre, j’ai pu assister au changement de saison. Arrivée sur place, tout était sec, le bush paraissait un peu mort. Loin d’être triste, c’est à ce moment qu’on a la chance de voir le plus d’animaux. Mais une semaine plus tard, paf! Tout était d’un vert luxuriant, les arbres revivaient, c’était magnifique! La saison des pluies commençait. Moi qui n’aime en général pas tellement la pluie, je dois avouer que mon opinion a changé ici ; Voir la rivière se remplir rapidement, doubler, tripler de volume! Puis voir les plantes, les arbres fleurir, partout on voyait des fleurs de toutes les couleurs, de toutes les formes, c’est superbe! Et c’est aussi le « baby-boom » chez la plupart des animaux de la savane. Bébés impalas, zèbres, éléphants, kudus, tortues, guineafowl… On ne peut s’empêcher de pousser un « ohhh! » devant ces nouveau-nés

La rencontre inattendue avec les « wild dogs » était un moment magique aussi. Les magnifiques couchers de soleil depuis le sommet d’une colline, les diners dans la brousse, les moments passés dans l’observatoire en face d’un réservoir à guetter la venue d’éléphants, et les voir surgir tout à coup devant nous… Les dernières « bird observations », où j’arrivais enfin à reconnaitre la plupart des oiseaux qui passaient devant nous. Les visites dans les autres réserves, Mapungubwe, Tally Ho, où on découvrait alors une toute autre végétation et des animaux que l’on ne trouve pas dans la réserve.

Les soirs passés au camp autour du feu à écouter le staff et les volontaires jouer du tamtam. Participer à une messe avec les gens locaux, seul vrai contact que j’ai pu avoir avec eux, ils ont été tellement accueillants, c’était une expérience vraiment cool, même en tant que non croyante. Les voir danser, chanter… Et les bons moments passés avec les autres volontaires et le staff, autant pendant les activités que durant les « socials ». En 3 mois j’ai pu rencontrer beaucoup de volontaires venant des quatre coins du monde, apportant avec eux leur culture, leur langage, leurs passions… Trois mois paraissent long, mais le temps est passé tellement vite! J’ai adoré cette expérience, elle m’a tellement apportée…

Laura Centeno

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