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Droits de l'Homme & droit - Stage juridique & droits de l'Homme, Afrique du Sud par Stéphanie Gigault

Droit, Afrique du Sud par Stéphanie Gigault Droit, Afrique du Sud par Stéphanie Gigault

Voilà un an que la conseillère principale d'éducation que je suis, a décidé de reprendre ses études pour passer le concours national de la magistrature... Pari un peu fou me direz-vous, mais je ne sais plus qui disait « qui vit sans folie, n'est pas si sage qu'il croit », n'est-ce-pas ? Et c'est dans le cadre de ce projet que j'ai commencé à faire des recherches sur internet sur des cours d'anglais et des stages de droit. Je suis ainsi tombée sur le site de Projects Abroad qui alliait les deux ! Nous étions au mois mai et mon départ, s'il devait se faire, ne pourrait l'être qu'au mois de juillet. Je n'avais pas beaucoup de temps pour la réflexion ! Mais c'est grâce à mes amis que j'ai sauté le pas, non pas sans une certaine angoisse !

Je me suis donc engagée dans un projet en droit à Cape Town... Le mois et demi avant mon départ a été très stressant : je devais absolument améliorer mon anglais pour pouvoir tirer profit de ce séjour ! D'ailleurs, à ce sujet, de regarder tous les jours des films et séries US ou anglaises en VOST anglais est une aide précieuse, croyez-moi ! Durant cette période, de lire les témoignages sur l'Afrique du Sud, de consulter le groupe Facebook de Projects Abroad (merci Emma !), sont aussi des moyens de se rassurer et de partir dans de meilleures conditions. Tout comme les infos dont on dispose sur sa page personnelle sur le site.

Je suis donc partie confiante (même si au fond, une petite voix me disait « mais tu es complètement folle ma petite ! »). A mon arrivée à l'aéroport, j'ai été accueillie par Gisela, qui a été très sympathique et a continué de me rassurer : l'organisation parfaite de ma prise en charge à partir du moment où j'ai posé le pied sur le sol africain, a permis de lever toute appréhension ! Je pouvais enfin penser uniquement à mon investissement au PAHRO (Projects Abroad Human Rights Office).

Je dois avouer que la première semaine a été particulièrement fatigante nerveusement : je devais me concentrer sur chaque mot prononcé par les autres volontaires pour pouvoir tenter de comprendre. En effet, un anglais approximatif et la difficulté de « faire son oreille » à la multitude d'accents présents au bureau, étaient mon grand point faible. L'isolement que l'on ressent à certains moments est bien une réalité dont il faut tenir compte quand on prend la décision de partir : autant les progrès faits en un mois sont fulgurants, autant il faut savoir que si votre niveau d'anglais est trop bas, vous ne pourrez pas communiquer avec les autres. Pour autant, je ne regrette pas cette expérience, bien au contraire ! Parce qu'au-delà de l'aide que j'ai pu apporter aux clients du bureau (oui, oui, moi Stéphanie, jeune CPE sans formation juridique, j'ai pu aider des gens dont parfois les histoires de vie sont dignes d'un film hollywoodien... sauf que là, c'est la vraie vie...), j'ai rencontré des gens supers !

D'abord au bureau. La moyenne d'âge tournant autour de 20-25ans, les gens qu'on y rencontre, sont en général ouverts et prêts à échanger. Par contre, étant âgée de 28 ans, ce n'est pas de ces échanges et moments festifs que je garde les meilleurs souvenirs (ce qui ne veut pas dire que les soirées auxquelles j'ai participé n'étaient pas agréables ! D'ailleurs, si on vous propose d'aller à Mzolis, foncez !! Qui n'a pas vu Mzolis, n'a pas vu Cape Town...).

En effet, avant mon départ, j'avais fait une recherche « stephanie cape town » sur Facebook. (NB : « Stephanie » parce que c'est mon prénom). Des centaines de résultats m'ont été proposés bien entendu. Mais une jeune fille, sur sa photo de profil, ressemblait à une chanteuse de mon île natale, la Martinique, je lui ai donc envoyé un message, lui expliquant ma venue à Cape Town. Nous avons donc fait connaissance, j'ai sympathisé avec sa grande sœur (aussi par le biais de Facebook), et nous nous sommes rencontrées dès le premier week-end après mon arrivée à Cape Town. J'ai alors fait la connaissance de toute sa famille, suis sortie avec elle, et j'ai passé de super moments avec eux ! Ils ont vraiment répondu à mes attentes en matière d'échanges culturels (ce qui a moins été le cas de la famille d'accueil dans laquelle j'étais placée, qui ne nous a pas permis de participer à une vraie vie de famille au quotidien. Elle était plus dans le « service ». Mais je sais que d'autres volontaires étaient très satisfaits de leur famille d'accueil !). D'ailleurs, à chaque fois que je pense à Cape Town, c'est à eux que je pense en premier. Et je continue de communiquer avec eux par le biais de Facebook (merci les nouvelles technologies!).

Si je devais donc résumer. Ne craignez pas de ne pas être à la hauteur au bureau. A partir du moment où votre niveau d'anglais est suffisant (j'insiste sur ce point !), que vous faites preuve de bonne volonté, que vous êtes familier à la recherche documentaire sur internet ou dans les livres, et que vous êtes attentif aux recommandations et consignes de Maria et Theo (les avocats du bureau), vous pourrez être très utile ! Le tout est de comprendre que vous n'allez rien révolutionner, mais que vous pouvez apporter une petite aide ponctuelle à une action qui porte ses fruits sur le long terme.

Le vrai bonus étant bien entendu, les échanges et relations que vous pourrez établir là bas. De plus, l'Afrique du Sud c'est des paysages somptueux. J'en ai pris plein les yeux et chaque photo que je regarde encore aujourd'hui, me rappelle la beauté de ce pays ! En plus, la région de Cape Town c'est aussi celle des sports extrêmes : une envie d'un saut en parachute ? De voir des requins de très près ? Vous serez donc servis et en garderez un souvenir inoubliable ! Enfin, toutes les personnes travaillant pour Projects Abroad sont d'une gentillesse incroyable : ils sont à l'écoute et présents tout le long du séjour. Alors c'est sûr que l'investissement financier est conséquent. Mais aujourd'hui, quand j'y repense, ce n'est plus du tout ce à quoi je pense, mais bien à l'expérience humaine !

Stéphanie Gigault

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